Alfred Morel-Fatio,
Études sur l'Espagne
(1888-1925)
“ Quand il s'est trompé, il l'a fait en quelque sorte sciemment. Des erreurs, soit, des erreurs énormes et si énormes qu'on finit par ne plus les voir, mais pas de méprises ni de contre-sens ; il n'a pas affadi l'Espagne en l'idéalisant dans un goût faux. La sonorité des noms espagnols lui plaît et il en abuse, même il lui est arrivé d'en créer d'assez extravagants, mais au moins Hugo n'a-t-il à sa charge aucune de ces fautes grossières contre l'usage et la langue dont foisonnent tant d'autres écrits contemporains. ”
