Paul Gaffarel,
Dijon en 1814 et en 1815 , par Paul Gaffarel…
(1897)
“ « avec les Bourbons on ne connaît d'autre éloquence que celle du coeur, mais les cris d'allégresse et de satisfaction de tous les habitants, leur empressement à se réunir autour du meilleur et du plus aimable des princes, leurs démonstrations d'amour et de dévouement, les dangers auxquels ils se sont exposés pour le triomphe de leur roi, pour la cause des Bourbons, en disent plus à Votre Altesse royale et sont plus satisfaisants que ces phrases brillantes, qui rarement sont d'accord avec les mouvements du coeur. » ”
