Résumé

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France, ou Histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quinze ans d'exil… (1845)

Marie-Caroline allait s'engager dans l'intérieur des terres; elle allait prouver qu'elle trouvait, comme M. Thiers, qu'il n'y a rien d'indigne à chouaner dans les bois de la Bretagne, darisles marais et les bruyères de la Vendée; que la vie de partisans, avec ses fatigues , ses dangers, de tous les instants, ses nuits sans sommeil, ses jours sans sécurité, n'avait rien qui fût au-dessus de son courage et de sa résolution. Elle quitta ses habits de femme, revêtit le costume d'un demi-paysan, se donna à elle-même le nom de Petit-Pierre, et se montra prête à partager les périls de ses amis.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France, ou Histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quinze ans d'exil… (1845)

La majorité des rois de France était fixée, par les anciennes lois de la monarchie, à leur treizième année, et il serait inutile de nier que ce fut le souvenir de cette loi qui décida plusieurs centaines de Français à venir à la fois, à cinq cents lieues de leur pays, visiter l'exil de la branche aînée des Bourbons. Nul doute que, dans cette manifestation, il n'y eût quelque chose d'hostile à la dynastie nouvelle; mais ce sont de ces hostilités inévitables qu'on ne peut prévenir sans sortir des termes de la loi, parce qu'ici la pensée politique agit à l'abri d'un droit commun et général.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France, ou Histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quinze ans d'exil… (1845)

« Voilà l'enfant qu'on à banni a dix ans de son pays ! le fils de France est devenu l'enfant de l'exil; ceux qui l'ont proscrit ont pu briser le diadême sur son front, mais il est un don du ciel qu'ils ne lui raviront jamais: ce coeur français qu'il à reçu avec le jour, il le conservera tant qu'une goutte de sang battra dans ses veines (1) . »
Telles étaient les impressions qu'on recevait de l'enfance de M. le duc de Bordeaux, qui avait alors douze ans.
Deux fils de M. de Conny l'accompagnaient, on l'a vu, dans son voyage à Holy-Rood.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature