Résumé

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France ou histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quarante ans d'exil… (1875)

En arrivant de Londres, Henri de France trouva son oncle dans un état un peu moins alarmant. La joie est un baume pour toutes les douleurs, et l'on comprend la joie avec laquelle on revit à Goritz le jeune prince, à qui son dernier voyage avait laissé comme une auréole sur le front. Quel bonheur pour cette famille, réunie autour d'un lit de souffrance, que de voir entrer la vie, la jeunesse et l'avenir, sous les traits d'un neveu chéri à l'égal d'un fils, et d'un frère bien-aimé !
Source : Gallica

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France ou histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quarante ans d'exil… (1875)

C'est ainsi qu'il apprend deux grandes choses, la première avec douleur, la seconde avec orgueil : ce que c'est qu'une révolution en France, lorsqu'elle amène au pouvoir des hommes qui veulent à la fois gouverner en dehors du principe qu'ils renversent et de celui qu'ils proclament, en recourant à la politique des habiletés et des expédients, et ce que c'est que la France de moins en Europe.
Si cette éducation, qui se poursuit loin de la France, ne l'empêche point de la connaître, elle ne l'empêche pas non plus de l'aimer.
Source : Gallica

Portrait de Alfred Nettement Alfred Nettement Henri de France ou histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quarante ans d'exil… (1875)

Dans la même lettre, le comte de Chambord démasquait d'une façon saisissante la guerre hypocrite que le second empire avait déclarée à la papauté :
« De tant d'ennemis qui conspirent contre l'Église, écrivait-il, les plus à craindre ne sont pas ceux qui paraissent, qui disent tout haut et clairement ce qu'ils veulent, qui attaquent au grand jour et à visage découvert; les plus redoutables sont ceux qui se cachent, qui ont deux faces et deux langages, qui, se couvrant des apparences du respect, agissent dans l'ombre, ou qui, pouvant et devant empêcher le mal, le laissent faire. »
Source : Gallica

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