Alfred Nettement,
Henri de France ou histoire des Bourbons de la branche aînée pendant quarante ans d'exil…
(1875)
“ En arrivant de Londres, Henri de France trouva son oncle dans un état un peu moins alarmant. La joie est un baume pour toutes les douleurs, et l'on comprend la joie avec laquelle on revit à Goritz le jeune prince, à qui son dernier voyage avait laissé comme une auréole sur le front. Quel bonheur pour cette famille, réunie autour d'un lit de souffrance, que de voir entrer la vie, la jeunesse et l'avenir, sous les traits d'un neveu chéri à l'égal d'un fils, et d'un frère bien-aimé ! ”
