Cesare Cantù,
Les trente dernières années (1848-1878…
(1880)
“ Ferdinand Ier, qui succéda à l'empire, fut bon et rien de plus ; mais Vienne, la cité que l'on croyait toute matérialisée par les jouissances et servilement dévouée à une dynastie qui faisait d'elle la tête d'un vaste empire, s'était prise de dégoût pour l'étrange absolutisme d'un ministre qui, en refusant tout mouvement en avant, avait usurpé le nom d'habile et de fort. Quelques intrigues de cour et des ambitions de cabinet favorisèrent les aspirations libérales, déjà échauffées par les diatribes que l'Allemagne lançait contre l'Autriche, et dont la révolution française détermina l'explosion. ”
