Georg Gottfried Gervinus,
Histoire du dix-neuvième siècle depuis les traités de Vienne…
(1864-1874)
“ De même que Loubecki, il ne songeait pas que de cette manière on ne pouvait rien obtenir à Saint-Pétersbourg, parce que demander à l'autocrate russe des réformes afin d'apaiser un soulèvement, c'était à peu près la même chose que si l'on priait le pape d'accomplir une réforme dans l'Église romaine. Il ne songeait pas non plus qu'on ne pouvait entrer, à Varsovie, dans cette voie que si l'on y avait un homme qui possédât la confiance aveugle des Polonais, ou qui pût les contraindre par la force à se soumettre avec une obéissance absolue à ses ordres. ”
