Pierre Kropotkine,
Paroles d’un révolté
“ Oui, le réveil des peuples. Dans l’usine suffocante, comme dans la sombre gargote, sous le toit du grenier, comme dans la galerie ruisselante de la mine, s’élabore aujourd’hui tout un monde nouveau. Dans ces sombres masses, que la bourgeoisie méprise autant qu’elle les craint, mais du sein desquelles est toujours parti le souffle qui inspirait les grands réformateurs, — les problèmes les plus ardus de l’économie sociale et de l’organisation politique viennent se poser l’un après l’autre, se discutent et reçoivent leurs solutions nouvelles, dictées par le sentiment de justice. ”
