Pierre Kropotkine,
La Grande Révolution
“ Un jour, d’ici un an, deux ans, la révolution s’apaiserait ; le peuple, épuisé, rentrerait dans ses cabanes et ses taudis ; les émigrés reviendraient ; les prêtres, les nobles reprendraient le dessus. Eh bien, il fallait qu’à ce moment-là, ils trouvassent tout changé en France : la terre en d’autres mains, déjà arrosée de la sueur de son nouveau possesseur, et ce possesseur, se considérant lui-même non comme un intrus, mais comme ayant droit de creuser le sillon sur cette terre et de la moissonner. ”

