Saint-René Taillandier,
Études sur la révolution en Allemagne…
(1853)
“ Ainsi, voilà qui est convenu, nous nous réunissons à la canicule et nous commençons par le Hanovre. Le Hanovre! vrai séjour de l'esprit, de la plaisanterie fine, de la joyeuse humeur ! C'est là que nos admirateurs nous porteront sur leurs épaules et joncheront de fleurs notre chemin. Cela pourra bien nous coûter la vie : la noblesse nous donnera des festins à nous tuer, et elle nous étouffera de caresses; mais douce est la mort que cause l'amour. Voir le Hanovre et mourir ! ”
