Fiat Lux. Mémoire politique , par Maurice Deutsch (1886)
“ En finissant, Monsieur le Député, je declare sans ambages que si je suis profondément sympathique à la Turquie, à cause de la généreuse assistance prêtée à mes compatriotes hongrois, réfugies, en 1849, sur son territoire, et à la cause de l'Egypte, en m'inspirant des sentiments du grand écrivain romain qui dit : Nihil humani a me alienum puto : je considère la possession de l'Algérie non seulement nécessaire à la défense de la France et de l'Italie, mais souverainement justifiée par l'impunité de la piraterie, pratiquée durant l'époque de son indépendance. ”
