Résumé

Fiat Lux. Mémoire politique , par Maurice Deutsch (1886)

En finissant, Monsieur le Député, je declare sans ambages que si je suis profondément sympathique à la Turquie, à cause de la généreuse assistance prêtée à mes compatriotes hongrois, réfugies, en 1849, sur son territoire, et à la cause de l'Egypte, en m'inspirant des sentiments du grand écrivain romain qui dit : Nihil humani a me alienum puto : je considère la possession de l'Algérie non seulement nécessaire à la défense de la France et de l'Italie, mais souverainement justifiée par l'impunité de la piraterie, pratiquée durant l'époque de son indépendance.
Source : Gallica

Fiat Lux. Mémoire politique , par Maurice Deutsch (1886)

La vérité est que le jeu concernant la machine infernale,— l'envoi simultané d'un homonyme par voie de Folkstone avec un passeport hongrois, qui donnait à l'Autriche le droit de réclamer une extradition, et la falsification des dates d'arrivée, comme l'intention de substituer au mot Turin, celui de Pest en Hongrie, forment un ensemble, imaginé pour arriver par des voies détournées à mon extradition.
Source : Gallica

Fiat Lux. Mémoire politique , par Maurice Deutsch (1886)

Comme Votre Pays est à la veille d'une guerre qui est seulement commencée par la Russie, mais entreprise dans l'interêt commun de tous les ennemis de la Turquie, et parmi lesquels, quelles que soient les apparences dans leur conduite diplomatique, sont proéminentes l'Angleterre, l'Autriche et la Prusse : il est donc tout naturel qu'il s'y trouve nécessairement le même Simon Deutsch, lequel, comme le constate la même « Staatszeitung », revint dans votre Pays en novembre dernier.
Source : Gallica

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