Alfred Dumaine, La dernière ambassade de France en Autriche… (1921)
“ Un propos qu'il aimait à répéter, sans s'apercevoir qu'il prêtait à une facile riposte, est celui que lui aurait tenu le roi Milan à une époque où Tschirschky était un jeune chargé d'affaires à Belgrade. « Croyez-moi, mon cher, disait le souverain, quand je ne serai plus là, l'Autriche ne trouvera plus en Serbie personne à qui parler ! » Or, on sait ce qu'il en coûtait, sur les fonds secrets, pour s'assurer la complaisance de Milan. Il est tout à l'éloge des Serbes que pas un autre que leur mauvais roi ne se soit laissé soudoyer par le cabinet de Vienne. ”
