René Pinon, Revue des Deux Mondes
“ Mais, si épais, si chaotique qu’il soit, il n’est pas de massif de montagnes qui n’offre des coupures par où les routes et les chemins de fer puissent se glisser. Ces passages naturels existent à travers l’Albanie : ils étaient connus des Romains. De Durazzo à Salonique la grande voie naturelle par Okrida et Monastir, ou par le Sud du lac d’Okrida et Florina, n’offre pas de grandes difficultés. L’obstacle, entre l’Adriatique et la Macédoine, ce n’est pas le rocher, c’est l’homme : c’est l’inertie turque et le particularisme albanais. ”
