Léo Larguier,
En compagnie des vieux peintres…
(1927)
“ Duroc, dit celui qui était court et massif, il y a des moments, comme ce soir, où je donnerais tout pour n'être que cela : un jeune galant qui conte fleurette à une modiste... Voler un baiser dans un corridor sombre; serrer une main qu'on vous abandonne, sur le banc d'un jardin public, aller par un beau dimanche de printemps manger une friture sous une tonnelle de Bougival ou de Suresnes, revenir à Paris, chargé de lilas et d'aubépines... Hein? Qu'en penses-tu, Duroc? Tout cela nous est interdit comme la victoire à un général autrichien... ”
