François de Duroc

Définition et enjeux

Jean-François Maffre,  L'Égyptide : poème en douze chants (1850)

“ Pour relever l'éclat d'un si brillant succès , Duroc aiguillonnait le zèle des Français , Quand de tristes clameurs épouvantent son âme : L'impétueux Hussein que la vengeance enflamme, Et dont le bras puissant a, dans ce jour d'horreur, Semé partout l'effroi, la mort et la terreur, Cause à son tour le trouble et le tumulte extrême Qui bornant de Duroc la vengeance suprême. ”
Source : Gallica

Charles Bigot,  Gloires et souvenirs militaires… (1894)

“ Simple, vrai, modeste, probe et désintéressé, son caractère froid l'aurait empêché de se dévouer pour un autre, de se compromettre pour le servir; mais, dans sa position, c'était déjà beaucoup que de rencontrer, si près du pouvoir suprême, un homme sans malveillance; car tout ce qu'on peut raisonnablement désirer et espérer, c'est d'y trouver, en outre de la justice, une bienveillance active quand elle est sans danger. Duroc était bon officier, et il a regretté d'être éloigné du métier pour lequel il avait de l'attrait. Très utile à l'Empereur, il lui a souvent fait des amis. ”
Source : Gallica

Portrait de François-René de Chateaubriand François-René de Chateaubriand,  Mémoires d’outre-tombe (1850)

“ Tout à coup, un boulet vint frapper un arbre, ricocha, tua le général Kirgener, de l’escorte, et atteignit mortellement Duroc au bas-ventre ; on le transporta dans une petite ferme, où il expira au bout de quelques heures. Ses cendres reposent aux Invalides, à côte de celles de l’Empereur. ↑ Bataille de Dresde (26 et 27 août 1813) . ↑
Te Stygii tremuere lacus, te Janitor Orci.
”
Source : Wikisource

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