Joseph Turquan, Souveraines et grandes dames. La générale Bonaparte… (1925)
“ Il faut le dire, le cœur de Joséphine était loin de battre à l'unisson. Une coquette a naturellement le cœur sec; elle n'a, de l'amour, que les semblants et l'aime moins pour lui-même et pour l'homme, que pour ce qui va généralement avec l'amour et avec l'amant: compliments, cadeaux, adulations, dîners, spectacles, bals et fêtes de toute sorte. N'aimant pas, Mme Bonaparte ne pouvait comprendre l'exaltation du cœur de son jeune mari; et, comme ce qu'on ne peut comprendre devient bien vite ce qu'on ne peut souffrir, elle accueillait avec froideur les tendresses, l'amour de son mari. ”
