Arthur-Léon Imbert de Saint-Amand, Les Femmes des Tuileries. La jeunesse de l'impératrice Joséphine… (1913)
“ Sur ces entrefaites, Tallien se montra. Lacretelle ne put lui dire que des paroles glacées. Dès ce moment, l'héroïne de Thermidor eut des heures de mélancolie qui assombrissaient bien une vie, en apparence brillante. Mme Tallien resta quelques mois encore la beauté la plus à la mode de Paris ; elle fut l'animation et l'ornement de toutes les fêtes ; elle donna le ton à toutes les élégances, mais son rôle politique diminua de jour en jour, et bientôt elle allait céder le pas à une femme qui, en 1795, était encore sa protégée. ”
