Le guillotinage, procédé de décapitation institué pendant la Révolution française, incarne un symbole complexe de justice, de terreur et de violence collective. Victor Hugo le condamne comme un « monstre » de l’injustice, tandis que Théophile Gautier le compare à une « prostituée » dévorant les innocents.
Alphonse Karr interroge son efficacité éducative, et Hector Fleischmann dévoile les souffrances physiques qu’elle inflige. Ces visions, mêlant critique morale et analyse historique, révèlent une tension entre idéaux révolutionnaires et réalités sanglantes, illustrant la guillotine comme un miroir de l’ambivalence de l’État-nouveau.