Joseph-Ignace Guillotin

Définition et enjeux

Portrait de Alphonse Cordier Alphonse Cordier,  Le docteur Guillotin : épisode du régime de la Terreur (1869)

“ L'amour de son art l'occupa entièrement pendant plus de vingt ans. Il passa toute cette période de sa vie dans une douce et heureuse obscurité, dont il ne fut tiré que par cette fiévreuse agitation politique qui précéda la Révolution. A l'époque de la convocation des états généraux, Joseph-Ignace Guillotin publia, sous le titre de Pétition des citoyens domiciliés à Paris, une brochure qui produisit une vive sensation. Frappés de la sagesse de ses vues et de la modération de ses principes, les électeurs de la capitale le choisirent pour les représenter aux États parmi les membres du tiers. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Cordier Alphonse Cordier,  Le docteur Guillotin : épisode du régime de la Terreur (1869)

“ Figurez-vous une grande et belle fille, blonde, gentille, aimable et gracieuse : le vrai portrait de sa mère à l'âge de dix-huit ans. Elle était accompagnée de sa cousine, mademoiselle Victoire Guillotin, qui ne comptait pas plus de seize printemps, et qui était aussi une jolie petite personne, très-vive et très-spirituelle, dont la gaieté de caractère égalait celle de mademoiselle Panvert, si toutefois elle ne la surpassait pas. C'était la fille du bon docteur Joseph-Ignace Guillotin, né à Saintes et député de la ville de Paris aux états généraux. ”
Source : Gallica

Portrait de Alphonse Cordier Alphonse Cordier,  Le docteur Guillotin : épisode du régime de la Terreur (1869)

“ L'élan fut si vif, si spontané, si sympathique, que, au grand dépit de Fouquier, les sans-culottes eux-mêmes, mâles et femelles, croyant crier : Vive Robespierre ! crièrent aussi : Vive le roi !
Madame Panvert voulait suivre la charrette jusque sur la place de la Révolution ; mais Guillotin s'y opposa et se hâta de la ramener chez elle, où, plus morte que vive, elle se laissa tomber entre les bras de Louise et de Victoire éplorées. Hélas! ces deux aimables jeunes filles n'eurent même pas le temps de consoler la malheureuse Françoise en mêlant leurs larmes avec les siennes
”
Source : Gallica

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