Agénor Bardoux,
Les dernières années de La Fayette…
(1893)
“ Au moment où elle se séparait de Georges, elle trouva des forces dans la conviction que c'eût été l'avis de son mari. Pour se refaire le cœur, elle passa avec ses filles quelques jours à Chavaniac, racheté par sa tante, grâce à la vente des diamants que madame de Gramont avait mis à sa disposition. Cette sœur adorée était venue avec son mari à pied de FrancheComté, en passant par Paris, pour revoir en Auvergne madame de La Fayette. C'est à peine croyable. Ils évitaient ainsi de rencontrer les Terroristes dans les voitures publiques ”
