Agénor Bardoux,
Études sur la fin du XVIIIe siècle…
(1884)
“ Tout ce qui la lui rappelait lui était cher; et, s'il avait un jour trouvé charmante l'enfant de madame de Guitaut, c'est que son prénom appartenait à la femme si regrettée, dont l'affection avait réjoui sa vie ! Comme mademoiselle de Montmorin, mademoiselle de Guitaut s'appelait Pauline, et il lui souhaitait plus de bonheur. Si Chateaubriand avait élevé un mausolée de marbre à la comtesse de Beaumont, Joubert lui avait dressé dans son cœur un autel qu'il entretint jusqu'à sa mort. Il s'attacha en vieillissant aux survivants de la petite société qui comprenaient et partageaient son culte. ”

