Agénor Bardoux,
Études sur la fin du XVIIIe siècle…
(1884)
“ C'est alors que Pauline de Montmorin apprend tous ces incidents. Si nous anticipons sur les événements, c'est que M. de Beaumont a si peu tenu de place dans la vie de sa femme, et madame de Beaumout si peu de place dans la vie de son mari, que nous avons hâte de clore l'histoire, si courte, du reste, de leur mariage. Le meilleur des amis de Pauline était à cette heure Joubert. Nous dirons comment ils s'étaient rencontrés et comment cette amitié de tous les instants avait pris toutes les nuances d'un attachement passionné, sans être pourtant de l'amour. ”
