Henri Maret,
Le Tour du monde parisien
“ Passy demeure comme un trait d’union entre les deux rives de la Seine, jardin frémissant de fleurs, de sources et de cris d’oiseaux, allée verdoyante, qui joint le désert à la ville, le silence au bruit, la tristesse à la fatigue, l’ennui nauséabond des cimetières à la fange écumeuse des égouts. Passy est l’oasis qui ne se ressent en rien de sa ceinture de sable ; les vents desséchants n’y pénètrent pas ; chose étrange dans l’enceinte des fortifications, vous y respirez. C’est qu’aussi la nature a tout fait pour Passy, et l’art et la civilisation ont heureusement profité de ses bienfaits. ”
