Résumé

Le Nouveau conducteur dans Paris et dans les environs… (1851)

La danse est terminée, on se serre la main, on boit, on danse encore, on s'enivre, la locomotion devient chancelante, la tête lourde, la langue épaisse, une table est là, on s'affaisse sur elle, on dort, ce qui prouve que les Romains avaient bien raison de se mettre au lit pour vider leurs amphores.
Qui n'a pas vu la Courtille le mercredi des cendres, n'a rien vu : au jour naissant, les joyeux qui ont passé la nuit du mardi-gras à la barrière n'attendent plus pour rentrer dans la capitale que l'arrivée des masques des différents bals de Paris.
Source : Gallica

Le Nouveau conducteur dans Paris et dans les environs… (1851)

BERCY (GRAND ET PETIT) . — CONFLANS.
Prenons pour point de départ la place de la Bastille, et dirigeons-nous vers la barrière de la Râpée.
Nous franchissons d'abord le faubourg Saint-Antoine, cet immense quartier si vivant, si industriel, si laborieux, si matinal dans toutes les saisons. Là, sont les hommes forts, énergiques, courageux de la grande cité, l'élite intelligente des ouvriers infatigables venus de tous les départements de la France pour satisfaire aux exigences du luxe et de la civilisation.
Source : Gallica

Le Nouveau conducteur dans Paris et dans les environs… (1851)

La barrière de Clichy est un monument commun à Paris et aux Batignolles, qui tendent de plus en plus à lui dérober le village dont elle porte le nom.
Au point où les deux villes sont presque en contact, sesont élevées de superbes maisons, et l'on voit, à droite et à gauche, un grand nombre de cafés, de cabarets et de guingueltes dont les plus obscurs sont les buvettes de prédilection des ouvriers du quartier du Roule, les jours où la toilette n'est pas de rigueur, des cochers momentanément expatriés par la longue course et de quelques charbonniers dont le poussier a desséché la gorge.
Source : Gallica

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