A. W. Schlegel, Revue des Deux Mondes
“ Le beau est un reflet des perfections divines dans le monde visible, et, selon la fiction platonique, une admiration pure fait pousser les ailes dont l’âme a besoin pour s’élever vers les régions célestes. ”
A. W. Schlegel, Revue des Deux Mondes
“ Le beau est un reflet des perfections divines dans le monde visible, et, selon la fiction platonique, une admiration pure fait pousser les ailes dont l’âme a besoin pour s’élever vers les régions célestes. ”
Maurice d' Hulst, Lettres de direction (1905)
“ Aux âmes encore engagées dans les liens du monde et sollicitées par ses attraits, mais déjà séduites par les sublimes beautés de la nature, de l'art, des œuvres de l'esprit, il proposait un idéal plus beau et s'efforçait de le leur faire aimer. ”
Baron George Gordon Byron Byron, Œuvres complètes de lord Byron…
“ Mais tu disparais dans ces régions où mon œil ne saurait le suivre, tandis que tes regards perçans découvrent tout ce qui t'entoure dans les airs ou sur la terre.--Quelle beauté ravissante! Qu'il est beau ce monde visible! qu'il est glorieux en lui-même et dans l'action qui l'a produit! ”
Théodore Jouffroy, Cours d'esthétique : suivi de la thèse du même auteur sur le sentiment du beau et de deux fragments… (1843)
“ Ainsi supposons maintenant que les caractères de l'objet qui s'appelle beau ne varient pas; supposons que le beau soit un, qu'il n'y ait au monde qu'un seul beau, et prenons, décomposons, analysons la dernière des deux questions complexes Quel phénomène produit en nous l'objet qui s'appelle beau, pour s'appeler beau? ”
Victor Cherbuliez,
Revue des Deux Mondes
“ Tels sont, pour n’en faire qu’un résumé succinct, les plaisirs que notre imagination, quelque forme qu’il lui convienne de revêtir, goûte dans son commerce direct avec la nature, les joies abondantes et variées qu’elle se procure par ses contemplations, par ses sympathies, par ses rêves. Le beau, le sublime, la grâce, l’informe même et le difforme, les démêlés de la destinée et des passions, les terreurs, les pitiés, le rire, les songes et les extases, elle emploie tout à se rendre heureuse. Elle l’est toujours quand elle réussit à jouer avec elle-même, et que le monde se prête à ses jeux. ”
Charles Ferdinand Ramuz,
La Beauté sur la terre
“ Il faisait beau dans le monde, seulement il faut quelquefois longtemps pour s’apercevoir qu’il y fait beau. ”
Albert Vandal,
Revue des Deux Mondes
“ A mesure que la journée s’avance, le beau monde paraît. Qu’est ce beau monde ? « Les jeunes gens qui ont remplacé les marquis, les pages, les mousquetaires, etc., sont des fournisseurs, des agioteurs, des clercs de procureurs [7] . » ”
André Gide,
La Symphonie pastorale
(1919)
“ — Quand vous m’avez donné la vue, mes yeux se sont ouverts sur un monde plus beau que je n’avais rêvé qu’il pût être ; oui vraiment, je n’imaginais pas le jour si clair, l’air si brillant, le ciel si vaste. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Les Souffrances du jeune Werther
(1774)
“ 30 mai Ce que je te disais dernièrement de la peinture peut certainement s’appliquer aussi à la poésie. Il ne s’agit que de reconnaître le beau et d’oser l’exprimer : c’est, à la vérité, demander beaucoup en peu de mots. J’ai été aujourd’hui témoin d’une scène qui, bien rendue, ferait la plus belle idylle du monde. Mais pourquoi ces mots de poésie, de scène et d’idylle ? Pourquoi toujours se travailler et se modeler sur des types, quand il ne s’agit que de se laisser aller, et de prendre intérêt à un accident de la nature ?Si, après ce début, tu espères du grand et du magnifique, ton attente sera trompée. ”
Ali Bétolaud, Un monde inconnu
“ Tous, ceux qui se manifestent dans le temps comme ceux qui se manifestent dans l’espace, y était assidûment cultivés depuis de longs siècles et servaient à entretenir le goût du beau et le sentiment du bien. ”
Théodore Jouffroy, Cours d'esthétique : suivi de la thèse du même auteur sur le sentiment du beau et de deux fragments… (1843)
“ Ainsi le beau et le laid, le bien et le mal, puis l'existence ou la réalité, voilà trois formes sous lesquelles se manifestent, par des attributs et des phénomènes, les choses ou les objets dont la collection constitue le monde extérieur. Et comme ces trois formes ne se confondent et ne s'identifient pa.a, comme le beau n'est pas le bien, ni le bien l'existence, il s'ensuit que le monde extérieur peut s'envisager sous trois faces distinctes. Ainsi d'abord, les choses que le monde extérieur comprend, sont des réalités existantes. ”
Ali Bétolaud, Un monde inconnu
“ Fidèles aux traditions du beau, qui se transmettaient sans s’altérer de génération en génération, les peintres et les sculpteurs s’inspiraient des sentiments les plus nobles et les purs. Rien n’y venait fausser leur jugement supérieur, le culte d’une forme épurée, le sentiment des beautés toujours nouvelles de la nature. ”
Charles Le Beau,
Histoire du Bas-Empire. Tome 02
(1836)
“ Nourri des idées philosophiques, instruit à mépriser ce que les courtisans adorent, il se regardait comme transporté par enchantement dans un autre monde, où tout jusqu'au langage lui était étranger. Il faisait réflexion que si la puissance a procuré de la gloire à ceux qui ont su en bien user, elle a été pour une infinité d'autres un écueil funeste. Agité de ces craintes, il alla les communiquer à l'empereur, qui le renvoya à Eusébia. ”
Charles Le Beau,
Histoire du Bas-Empire. Tome 04
(1836)
“ Qu'il est grand le Dieu des chrétiens! des hommes, il en sait faire des anges; il les affranchit de la tyrannie de la nature. Ne craignez pas que notre impunité corrompe les autres villes: hélas! notre sort ne peut qu'effrayer. Tremblants sans cesse, regardant chaque nuit comme la dernière, chaque jour comme celui de notre supplice, fuyant dans les déserts, en proie aux bêtes féroces, cachés dans les cavernes, dans les creux des rochers, nous donnons au reste du monde l'exemple le plus funeste. Détruisez Antioche ”
J.-H. Rosny aîné,
Les Navigateurs de l’infini
(1925)
“ Grâce, chère Grâce, il n’y a point de créatures aussi séduisantes que vous sur notre planète... et il n’y a point de spectacle comparable à votre visage ! Ah ! sans doute, vous ignorez le charme de nos fleuves, la douceur de nos prairies, nos collines vêtues de forêts, la fièvre exaltante de nos océans, les crépuscules qui meurent si doucement au fond du ciel, et le monde enchanté des fleurs, mais cette beauté éparse n’atteint pas à votre lumineuse perfection... ”
George Sand,
Revue des Deux Mondes
“ Quand même ton essence enchaînée pour jamais à celle de la terre se mêlerait à ses éléments, il y aurait encore une destinée pour toi. Qu’oserais-tu mépriser dans la nature, ô fille de la lyre ? Si tu comprends la beauté de tous les êtres qui la remplissent, quelle transformation peut t’effrayer ou te déplaire ? N’as-tu jamais envié les ailes soyeuses de l’hespérie ou le plumage du cygne ? Quoi de plus beau que la rose ? quoi de plus pur que les lis ? N’est-ce rien que la vie d’une fleur ? Celle de l’homme est-elle aussi douce, aussi résignée, aussi touchante ? ”
“ Est-il, pour réfléchir ton ciel qui s’illumine, Un regard où reluit la tristesse divine, Un regard anxieux et fier, au mien pareil ? Nourris-tu des vivants de qui l’âme profonde Te contient tout entier dans elle-même, ô monde ! Et qui sont ta vertu, ta splendeur et tes dieux ? N’as-tu pas enfanté des rois, frères des hommes, Qui, superbes, hardis, pensifs, tels que nous sommes, Seuls portent haut leur front et regardent les cieux ? ”
Joseph Texte, Revue des Deux Mondes
“ Ceux dont l’enfance avait forgé des paradis, Dont l’intrépide enfance et l’audace féconde Avaient lancé d’un bout à l’autre bout du monde L’essaim subtil et prompt des rêves enchantés ; Et ceux-là même, épris de tranquilles beautés, Qui sur les mouvemens de grâce et d’harmonie Avaient réglé le cours de leur calme génie, Tous trouvaient sous leurs pieds, libres de s’en saisir, Une argile plastique au gré de leur désir. ”
Th. de Wyzewa, Revue des Deux Mondes
“ Scènes familières, paysages, impressions de route, rêves et souvenirs, ce sont tour à tour les aspects les plus divers de la vie qui s’offrent à nous, tandis que nous suivons le cher poète-enfant dans son aventureuse promenade aux quatre coins du monde. Et parmi ces lettres, dont chacune nous séduit par quelque grâce imprévue et piquante, une vingtaine au moins sont des morceaux d’une beauté poétique supérieure, de véritables chefs-d’œuvre de tendresse et de fantaisie. ”
John James Audubon,
Scènes de la nature dans les États-Unis et le Nord de l'Amérique…
(1857)
“ Et aussi que de fraîcheur et que de grâce; quelle abondance, quelle richesse de facultés, lorsqu'il prend, soit le pinceau, soit la plume, pour nous peindre tant de merveilleuses scènes, charme de son cœur et de ses yeux Cet enthousiasme, on le comprend, on le partage, chaque fois qu'il nous met, avec lui, en face de la nature, de cette nature qui est celle du nouveau monde. ”
Anatole France,
La Vie en fleur
(1924)
“ Le lever du rideau fut vraiment pour moi le passage d’un monde à un autre. Et dans quel monde splendide j’entrais ! Habité par des chevaliers, des pages, des dames et des damoiselles, la vie y était plus grande et plus magnifique que dans le monde où ma naissance m’avait placé, les passions plus terribles, la beauté plus belle. Dans ces vastes salles gothiques, les costumes, les gestes, les voix charmaient les sens, étonnaient l’esprit, ravissaient le cœur. Rien n’existait plus pour moi que ce monde enchanté subitement ouvert à ma curiosité et à mon amour. ”
ʿAbd al-Raḥmân ibn Aḥmad Nūr al-Dīn Ǧāmī, Youssouf et Zouleikha (1927)
“ Elle se chantait à ellemême sa beauté et jouait avec elle-même au jeu d'amour. Mais la beauté ne peut supporter de rester ignorée derrière le rideau, un beau visage a horreur du voile et, si tu lui fermes la porte, voudra paraître à la fenêtre. Vois comme la tulipe, au sommet de la montagne, perce de sa tige le rocher au premier sourire du printemps et nous révèle sa beauté. Et toi-même, quand apparaît dans ton âme une idée rare, tu en es obsédé et dois l'exprimer par la parole ou par l'écriture. Telle est l'impulsion naturelle de la beauté, partout où elle existe. ”
Michelle LeNormand,
Autour de la maison
“ Oui, j’aime la vie. J’aime la vie pour ce qu’elle a de beau !... pour cette grosse étoile qui vient de s’allumer sur le ciel encore clair, là-bas, au bout de la montagne, et qui est une lumière. Vivent toutes les lumières et toutes les étoiles : petites joies, paix, pensées divines, élans de l’âme vers un but sacré, amitiés, amours... ”
Théodore Jouffroy, Cours d'esthétique : suivi de la thèse du même auteur sur le sentiment du beau et de deux fragments… (1843)
“ De là vient que le sentiment du sublime est religieux, qu'il élève, détache de la terre et des petites passions, qu'il excite à la mélancolie qui a le même principe. Tel est le sublime, tel est l'agréable; mais qu'est-ce que le beau? Ce qui me plaît immédiatement, ce qui réjouit ma sensibilité, c'est le déploiement de la vie ou de la force; mais ce n'est point là le beau. Le beau est une chose de raison et non pas de sensibilité. La vie m'agrée; mais cette vie peut se manifester avec harmonie et unité, ou en désordre et sans harmonie. ”
M.-Z. Beau, Mémoire et dissertations sur l'apiculture (1873)
“ Laissez-moi donc vous le dire : un accord parfait régnait dans le monde ; l'homme l'a rompu par une faute primitive, dont il aggrave chaque jour les funestes effets en faisant une guerre acharnée à ses meilleurs auxiliaires. ”
M.-Z. Beau, Mémoire et dissertations sur l'apiculture (1873)
“ Après avoir traversé les merveilles du monde végétal et les beautés non moins ravissantes du règne animal, nous arrivons à l'homme, qui nous apparaît comme l'organisation et l'organisateur par excellence. ”
Jean Baptiste Paul Beau, Situation de l'Indo-Chine de 1902 à 1907… (1908)
“ Certes, l'oeuvre colonisatrice entreprise par la France, à travers le monde, n'apparaît nulle part plus complexe et plus ardue que dans ses possessions d'Asie, où elle se trouve en présence de civilisations très anciennes et de nations déjà organisées. ”
André Léo,
L’Idéal au village
(1867)
“ C' est là que règne la vie facile et simple et , qui plus est , l' idéal du beau . C' est là que nous trouverons le rajeunissement de l' âme , la source enchantée , l' ombre , la fraîcheur , la paix ! ”
George Sand,
Lettres d’un voyageur
(1837)
“ Mais dans le vrai, quelque beau qu’il soit, j’aime à bâtir encore. Cette méthode n’est ni d’un artiste ni d’un poëte, je le sais ; c’est le fait d’un fou. Tu m’en as souvent raillé, toi qui aimes les grandes lignes pures, les contours hardiment dessinés, la lumière riche et splendide. Tu veux aborder franchement dans le beau, voir et sentir ce qui est, savoir pourquoi et comment la nature est digne de ton admiration et de ton amour. J’expliquais cela à notre ami un de ces soirs, comme nous passions ensemble en gondole sous la sombre arcade du pont des Soupirs. ”
George Sand,
Correspondance 1812-1876
“ Ce sentiment que le tout est plus grand, plus beau, plus fort et meilleur que nous, nous conserve dans ce beau rêve que vous appelez les illusions de la jeunesse, et que j’appelle, moi, l’idéal, c’est-à-dire la vue et le sens du vrai élevé par-dessus la vision du ciel rampant. ”
Félix Servan, Claudia, ou Les prières d'une jeune fille (1833)
“ On sentait que, là, quelque âme douce, passionnée, quelque imagination brûlante, pouvait méditer à l'aise, oublier un monde banal, pour rentrer dans le monde de ses visions; pouvait renouveler sa vie, et vivre cent ans de bonheur dans quelques minutes et dans un rêve. ”
Aurons-nous tout vu ? : impressions d'un expulsé à son retour au pays natal (1946)
“ Elles scrutent l'horizon pour voir si l'élu de leur cœur leur apparaîtra un jour. Mais, hélas ! en fait de prince charmant, jusqu'à présent elles ne voient que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. Jouir des beautés et des splendeurs de la nature, c'est beau ! ”
Amédée Gayet de Cesena, Les belles pécheresses (4e édition revue et augmentée… (1876)
“ Fleur des beautés du monde, astre clair de la France, Qui vous voit, vous admire et soupire en son cœur ; Mais, tout en même temps, votre regard vainqueur, Donnant vie au désir, fait mourir l'espérance. ”
Mel Bonis,
Souvenirs et Réflexions
“ Qui donc es-tu, ô toi qui erres, furtive, dans les sentiers glissants de nos décevants paradis ou parmi nos joies les plus pures ? Ton beau visage est voilé de mélancolie, mais ton regard est profond comme s’il reflétait le ciel ou plongeait dans un abîme. ”
E. Beulé, Revue des Deux Mondes
“ Je m’imagine que je verrai Dieu face à face, que les modèles de beauté et de perfection qu’il contient en lui me seront révélés, que j’embrasserai d’un regard le spectacle de l’immense univers, que j’en pénétrerai le mystérieux mécanisme, en un mot que je m’enivrerai à la source éternelle du beau. ”
“ Sur quoi désormais ma défiance pouvait-elle d’ailleurs s’exercer ? Le parfum d’une belle fleur ne trompe pas, les splendeurs d’un magnifique paysage ne trompent pas... la beauté exquise des formes ne trompe pas ; et puis quel intérêt, quelle arrière-pensée supposer à la fleur qui embaume l’air ? à l’oiseau qui chante ? au vent qui murmure dans les feuilles ? à la mer qui baigne le rivage ? à la nature enfin qui déploie tant de trésors, tant de couleurs, tant de mélodies et tant de parfums ? ”
“ Oiseaux qui traversez le ciel sur nos têtes, voyageurs ailés plus heureux que nous, vous êtes les seuls témoins que nous puissions invoquer! La nature, indifférente à nos larmes, rouvrira du moins son sein maternel à ce qui fut un corps, et reportera à Dieu, principe de la vie, ce qui fut une âme. ”
Lucien Degron, Beauté du christianisme, ou De l'oeuvre de Dieu dans l'humanité… (1900)
“ Tandis que la Beauté même est toujours entière, Demeure sans aucun progrès ni changement, Sans altération et sans retranchement. Ainsi nous arrivons jusqu'à la beauté pure Par les degrés du beau que fournit la nature. ”
Mlle de Sasserno, Femmes-Poëtes de la France
“ La nature met son sourire, Sa grâce pudique en tout lieu. Sa voix ineffable soupire, Et l’on sent le souffle de Dieu. Oui, pour le penseur solitaire, Tout est extase, enivrement ; Tout est harmonie et mystère, Amour, sublime enseignement ! ”
Platon,
Le Banquet ; Phèdre (trad. Chambry…
(1961)
“ Songe donc, ajouta-t-elle, quel bonheur ce serait pour un homme s’il pouvait voir le beau lui-même, simple, pur, sans mélange, et contempler, au lieu d’une beauté chargée de chairs, de couleurs et de cent autres superfluités périssables, la beauté divine elle-même sous sa forme unique. ”
Platon,
Le Banquet ; Phèdre (trad. Chambry…
(1961)
“ Tourné désormais vers l’Océan de la beauté et contemplant ses multiples aspects, il enfantera sans relâche de beaux et magnifiques discours et les pensées jailliront en abondance de son amour de la sagesse, jusqu’à ce qu’enfin son esprit fortifié et agrandi aperçoive une science unique, qui est celle du beau dont je vais parler. ”
“ L’existence superbe qui coule comme un fleuve au gré de son caprice. Nous suivrons, au hasard, nos goûts, nos fantaisies ; nous irons par le monde en quête chaque jour de décors imprévus, d’événements nouveaux. ”
Jules Favre, Plaidoyers politiques et judiciaires… (1866)
“ Je vous demande aussi, mes chers confrères, le culte du beau, le respect de la forme, la recherche du bon goût intimement lié aux bienséances et à la dignité. Cette essence immatérielle, qui se traduit dans l'ordre physique par l'harmonie, la' grandeur, la majesté, la grâce, se révèle dans l'ordre moral par des signes plus subtils, par des effets à la fois plus délicats et plus forts. Tous nous en avons conscience, tous nous en subissons le charme. ”
