Amédée Gayet de Cesena, Les belles pécheresses (4e édition revue et augmentée… (1876)
“ Mais la Lorette n'a pas toujours la beauté et jamais elle n'a de l'esprit, de l'esprit de bon aloi, du moins, de cet esprit qui tient à un don de la nature développé par la culture de l'intelligence. Au temps d'Athènes, au temps de Rome, on l'a vu au début de ce livre, la courtisane était une femme instruite et distinguée, qui savait la philosophie et l'éloquence, l'histoire et la poésie, l'art et la politique, qui pouvait converser de tout et sur tout, avec les hommes les plus éminents par la science et par l'imagination : avec les puissants et les sages. ”
