Georges d' Heylli, Cotillon III (1867)
“ Mais ce n'est pas tout de l'aimer en secret ! La maîtresse du roi ne doit être ni obscure ni cachée ; c'est le grand jour qu'il lui faut! Elle sera présentée à la cour, et déclarée maîtresse en titre ! C'est-à-dire que son amant la traitera, à peu de chose près, comme si elle était la reine de France, et que quiconque, à l'exemple de Choiseul, de Praslin ou de la princesse de Guéméné, aura l'audacieux courage de protester contre cette honteuse impudeur, sera brisé comme verre aux pieds de la courtisane toute-puissante. ”
