Georges d' Heylli

Résumé

Georges d' Heylli Cotillon III (1867)

Mais ce n'est pas tout de l'aimer en secret ! La maîtresse du roi ne doit être ni obscure ni cachée ; c'est le grand jour qu'il lui faut! Elle sera présentée à la cour, et déclarée maîtresse en titre ! C'est-à-dire que son amant la traitera, à peu de chose près, comme si elle était la reine de France, et que quiconque, à l'exemple de Choiseul, de Praslin ou de la princesse de Guéméné, aura l'audacieux courage de protester contre cette honteuse impudeur, sera brisé comme verre aux pieds de la courtisane toute-puissante.
Source : Gallica

Georges d' Heylli Cotillon III (1867)

La succession de la Pompadour avait de quoi la tenter, et un amour secret et éphémère ne pouvait ni la satisfaire ni lui convenir. Il y eut à cette occasion quelques pourparlers qui auraient peut-être abouti, si l'intrigue qui devait élever sur le honteux pavois la maîtresse du comte du Barry n'était venue se mettre au travers des prétentions du duc de Choiseul et de sa sœur, ruiner à jamais les espérances de l'une, et ébranler déjà dans sa base, alors cependant si solide, le crédit et la faveur de l'autre.
Source : Gallica

Georges d' Heylli Cotillon III (1867)

Catherine, la grande Catherine, encore plus débauchée que la Du Barry, traitait plus justement avec elle d'égale à égale! Marie-Thérèse, « le seul grand homme de l'Allemagne et de son siècle, » écrivait souvent un mot aimable pour la favorite, et la ménageait « comme une personne tout
à fait utile à sa politique. » Quand sa fille partit pour la France, l'impératrice lui fit, à l'endroit de Mme Du Barry, les plus chaudes et les plus instantes recommandations sur l'accueil qu'elle devait faire à la comtesse et sur l'amitié qu'il fallait lui témoigner.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature