É. Souvestre, Revue des Deux Mondes
“ La scène de nos Mille et une Nuits se passe presque toujours au milieu d’une contrée sans nom, entre des personnages qui n’ont point vécu. On n’y trouve jamais ce charme que donne l’apparence de la vérité, et nous ne croyons pas assez à nos jardins féeriques pour y faire éclore la fleur de naïveté qui embaume les traditions germaniques. ”
