Giuseppe di Ferrer

Résumé

Giuseppe di Ferrer Mémoires critiques sur l'Orient… (1845)

L'égoïsme est le seul mobile; et pour comble de malheur, les hommes en suivent l'impulsion; ils se débattent, luttent entre eux, et l'on voit naître ce conflit d'opinions qui a été et sera toujours le pivot des discordes humaines. L'un veut la république, l'autre la constitution, un autre préfère l'absolutisme ; chacun, au point de vue de sa propre existence, fait des voeux pour son bien-être et non pour celui de la société, ce qui fait que la terre est infectée de spéculateurs, de réformateurs et de docteurs-diplomates.
Source : Gallica

Giuseppe di Ferrer Mémoires critiques sur l'Orient… (1845)

La partie élevée de cette ville est la plus originale de toutes celles de l'Afrique, car, à mesure que l'on monte, on rencontre des petites maisons rustiques entassées les unes sur les autres ; les rues sont de même ; celles qui vous mènent du côté de la citadelle sont tortueuses et sales. Des arcades mal bâties soutiennent quelques maisons passables; d'un labyrinthe, on entre dans un autre, et avec bien de la peine on arrive sur la cime de la montagne où existe encore un vieux château, jadis résidence du chef des pirates appelé bey, et que l'on nomme la Cashba au Casauba.
Source : Gallica

Giuseppe di Ferrer Mémoires critiques sur l'Orient… (1844)

Toutes ces circonstances, en donnant de la fraîcheur, offrent aux indigènes un abri contre les rayons du soleil , les insectes et l'humidité qui forment le véritable caractère des terres marécageuses de l'Egypte, à causé des canaux creusés par l'inondation du Nil, et tout-à-fait abandonnés à la simple nature. A chaque pas l'on rencontre des fossés remplis d'une eau sale et noirâtre qui exhalent des miasmes pestilentiels qui s'allient avec les exhalaisons du Nil, et les vents dominateurs de ces vastes plaines.
Source : Gallica

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