Laurent-Vibert : Lyon, 1926 (1926)
“ C'est de là qu'il partait pour ses voyages fortunés, sur cette Méditerranée qu'il connaissait comme un bon corsaire, dans ce Levant où la vieille France lui était si inquiètement et si chèrement présente. Ils lui inspirèrent deux beaux livres, pleins de passion, pleins .de sérénité aussi, où l'aventure du passé se mêle au songe de l'avenir comme le lierre ou la vigne s'enlace à la colonne, dans un paysage gorgé d'histoire, sous une lumière intrépide. ”
