Armand Pérémé, Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)
“ Disons tout : depuis la révocation de l'édit de Nantes et la réduction de son bailliage, Issoudun, frappée au cœur, n'avait plus fait que décliner; au moment de la révolution, c'était un corps dont le sang était apauvri et dont les artères ne donnaient plus que de faibles pulsations; tout ce qui avait de l'ambition et de l'énergie avait cherché peu-à-peu d'autres centres d'activité plus animés ”
