Résumé

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

Sa tête est armée d'un casque ou heaume dont la visière est relevée; sa main gauche s'appuie sur une large et formidable épée; il semble fléchir le genou avec peine et s'incline plutôt qu'il ne se prosterne. A ses pieds est une couronne de comte ou de duc, formée d'un simple cercle à fleurons. Cette image ne semblet-elle pas répondre à l'idée que nous nous faisons du farouche comte de Poitiers, de Riehard-Cœur-de-Lion, cet indomptable rival de Philippe-Auguste, qui ne tint pas moins que ce roi à la possession d'Issoudun.
Source : Gallica

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

Ce caractére de modération fut de tout temps le propre des habitants d'Issoudun. La révolution, dans son paroxisme d'exaltation le plus ardent, les trouva sinon calmes, du moins raisonnables et humains. La ville demeura pure de ces excès et de ces exécutions sanglantes qui ont souillé tant d'autres localités. Les plus grands excès du club furent des discours dont, grâce à l'esprit railleur des habitants, la bouffonnerie fut le trait dominant; et les plus capitales réformes consistèrent à débaptiser la place et la rue Notre-Dame, qui devinrent la place Voltaire et la rue J .-J, Rousseau.
Source : Gallica

Armand Pérémé Recherches historiques et archéologiques sur la ville d'Issoudun (1847)

La tradition populaire attribue « aux Anglais » la construction de la tour d'Issoudun; et cette tour est connue de temps immémorial dans le pays environnant, sous le nom de la Tour Blanche ou Tour de la reine Blanche. Elle aurait, dit-on, servi de résidence ou de prison à une princesse de ce nom.
La tradition est, en général, une preuve certaine de l'existence d'un fait; mais quant à la date et aux circonstances de ce fait, elle présente souvent autant de vague et d'incertitude qu'autrefois les oracles de la sybille.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature