P.-F.-D. Hersan, Histoire de la ville de Gisors (1858)
“ Le jour parait, la tour ruinée est escaladée sans obstacle, un silence profond y règne, le bruit des armes ennemies le trouble seul, Blanche et ses chevaliers semblent s'être évanouis comme l'ombre de la nuit devant les premiers rayons de l'aurore. Pendant qu'ils parcourent avec étonnement la citadelle déserte, pendant qu'ils cherchent à expliquer ce qui cause leur surprise, la reine rentrée dans Gisors par le mystérieux souterrain, apparaît tout-à-coup avec une force plus considérable que la veille et l'ennemi épouvanté fuit sans se défendre, si toutefois Blanche lui laisse le temps de fuir. ”
