Résumé

Alexandre-Auguste Guilmeth Notice historique sur la ville et les environs d'Évreux… (1835)

« Comme maître du logis, dit Mézeray, il eut l'honneur d'être mis au haut bout, au-dessus de tous les autres voleurs. »
d'Ecouis. Enguerrand avait choisi cette collégiale, pour être son tombeau et celui de sa famille. Ce fut le comte de Valois, auteur de sa mort, qui ordonna lui-même cette translation, et qui en paya tous les frais. Attaqué d'une maladie incurable, ce prince y reconnut la main de Dieu qui le frappait, tant il est vrai que le criminel, quelque puissant qu'il soit, n'est jamais à l'abri des coups de la Providence!.
Source : Gallica

Alexandre-Auguste Guilmeth Notice historique sur la ville et les environs d'Évreux… (1835)

Qui n'a suffisance, n'a rien.
A la mort de Marigny, ses biens étaient immenses; ils devinrent la proie de ses accusateurs.
Le comte de Valois, le comte d'Évreux, et jusqu'à la reine elle-même (Clémence de Hongrie) se les partagèrent. Maineville, Hébécourt, Touffreville, le Plessis et la baronie d'Ecouis passèrent à cette princesse. Les terres de Marigny et une portion de celle d'Ecouis furent données au comte Louis d'Evreux. De tous les biens territoriaux confisqués sur son infortuné ennemi, le domaine de Rosay fut la seule propriété qui échut au comte de Valois.
Source : Gallica

Alexandre-Auguste Guilmeth Notice historique sur la ville et les environs d'Évreux… (1835)

Assurément, Jean de Melun n'a pu être ni le père, ni le frère d'Ide de Marigny, sa femme, et l'épitaphe dont nous parlons deviendrait, par cela seul , une énigme inexplicable, si tout le monde n'était convaincu d'avance que le fait dont ce monument était supposé perpétuer le souvenir est entièrement apocryphe. Voici, du reste, l'explication de cette anecdote, selon les uns : un fils de madame d'Ecouis, parvenu à cet âge où les passions font tant de malheureuses victimes, conçut pour la servante de sa mère un amour ardent.
Source : Gallica

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