Carle Ledhuy, Les Sires de Coucy, par Carle Ledhuy (1853)
“ On juge du désespoir des fils et des frères du sire de Coucy. Transporté sur la rive où se trouvait la reine, qui déjà avait mis pied à terre, Enguerrand fut à l'instant entouré de tous les chevaliers présents. Il n'était point encore mort, mais la vie le quittait peu à peu. Quand il ouvrit ses yeux mourants et qu'il se vit soutenu par la reine de France qui pleurait sur lui, des larmes roulèrent sur ses joues. ”
