Germain Lefèvre-Pontalis, Revue des Deux Mondes
“ C’était le château de Coucy, son enceinte et son donjon de cinquante-cinq mètres, planté dans un promontoire exhaussé de plus de soixante. L’ensemble, abordé par cette face, offrait un décor symétrique. Deux tours, liées par un secteur de rempart, se dessinaient dans un aplomb qui stabilisait le premier plan. Sous des angles égaux, deux murailles s’en écartaient, qui rejoignaient plus en arrière deux autres tours profilées. Mais le regard, par une obsession grandissante, s’attachait à quelque chose de plus harcelant encore. A mesure qu’on avançait, l’émerveillement s’accentuait. ”
