Carle Ledhuy, Les Sires de Coucy, par Carle Ledhuy (1853)
“ Quand d'un Coucy l'âme s'apprêtera Pour le dernier voyage , De la fontaine du bocage L'onde aussitôt son cours arrêtera. — Adieu! dit avec agitation Thomas de Marie. Et sautant sur son agile coursier, il enfonça les éperons et disparut. Un épouvantable coup de tonnerre ébranla les profondeurs de la forêt. Une triste scène se passait au château de Coucy. Dans un appartement à demi éclairé par la lueur d'une lampe dont les rayons tiraient de pâles clartés de l'armure du sire de Coucy suspendue à la muraille, Enguerrand était étendu sur le lit où allait s'exhaler son dernier soupir. ”
