Ernest Mourin, Les comtes de Paris : histoire de l'avénement de la troisième race (1869)
“ Hugues Capet était dans toute la force de l'âge, touchant à peine à sa trente-huitième année. Connu de tout le pays par sa bravoure, non moins que par son habileté et sa prudence, on retrouvait en lui son grand-père Robert et son père Hugues le Grand. Ses fiefs de Paris et de France valaient un royaume. La féodalité le considérait déjà comme le suzerain des suzerains, et l'adoptait comme sa personnification. Les masses mettaient, en lui leurs espérances. ”
