Florentin Lefils, Histoire de Montreuil-sur-mer et de son château… (1860)
“ Les vainqueurs célèbrent leur triomphe par des cris forcenés ; d' épouvantables hourras ébranlent les airs , l' avidité du pillage suspend toute poursuite ; les barbares n' ont plus d' ardeur que pour dépouiller les morts . La vitesse de leurs chevaux a dérobé les deux fugitifs à cette scène d' horreur . Déjà les hautes tours de Montreuil s' offrent à leurs regards . Ce n' est pas là que le comte veut chercher un asile ; un pouvoir inconnu le pousse plus loin ; il cède à cet entraînement et arrive aux bords de la Canche . ”
