Halley, L'abbaye de Fervaques ou Les espagnols à Saint-Quentin… (1846)
“ BRUYANT. C'est la faute du mayeur, comme le disait tout à l'heure ce. brave homme, à qui je rends pleine justice, du mayeur qui a abandonné ses concitoyens, qui est espagnol de cœur maintenant, et se ligue au gouverneur pour opprimer les habitants de la ville. 118 MATHIEO. Ce mayeur, cet Enguerrand d'Olivet, je lui croyais du courage. Autrefois je le croyais bon citoyen ; quelle duperie! ”
