Alphonse de Lamartine,
Le Tailleur de pierres de Saint-Point
(1882)
“ La moindre haleine de vent d'été balance tout ce rideau mobile et fait sortir des ondoiements, des souffles, des moires de feuillage, des volées d'oiseaux et des senteurs végétales, qui désennuient les yeux, qui varient l'aspect et qui montent en légers bruits et en fugitives odeurs jusqu'à la galerie. ”
