Cowper Rose, Esquisses africaines, par Cowper Rose… (1832)
“ En approchant de la ville, qu'on apercevait dû sommet des collines, le paysage s'animait par la vue des troupeaux épars que conduisaient des pâtres hottentots, et qui, suivant les détours de la vallée, tantôt disparaissaient dans l'ombre bleuâtre d'une colline ou d'un nuage, et tantôt reparaissaient éclairés par les rayons du soleil. Rien, dans un paysage, ne se marie plus heureusement au calme de la soirée que des troupeaux regagnant leur étable ; ils parlent non-seulement aux yeux, mais à l'esprit, et annoncent que l'instant du repos approche pour toutes les créatures vivantes. ”
