Résumé

Cowper Rose Esquisses africaines, par Cowper Rose… (1832)

En approchant de la ville, qu'on apercevait dû sommet des collines, le paysage s'animait par la vue des troupeaux épars que conduisaient des pâtres hottentots, et qui, suivant les détours de la vallée, tantôt disparaissaient dans l'ombre bleuâtre d'une colline ou d'un nuage, et tantôt reparaissaient éclairés par les rayons du soleil. Rien, dans un paysage, ne se marie plus heureusement au calme de la soirée que des troupeaux regagnant leur étable ; ils parlent non-seulement aux yeux, mais à l'esprit, et annoncent que l'instant du repos approche pour toutes les créatures vivantes.
Source : Gallica

Cowper Rose Esquisses africaines, par Cowper Rose… (1832)

La vie d'un Cafre se passe alternativement dans une agitation extrême pu dans une paisible indolence Les femmes sont chargées des travaux de l'agriculture, et ne peuvent entrer, dans le kraals des bestiaux, qui est regardé comme un lieu sacré pour elles; Ce sont les hommes qui ont soin de traire les vaches. Les Cafres sont intrépides à la chasse; armés seulement de zagaies, ils attaquent l'éléphant et l'hippopotame. Lorsque rien ne les force au mouvement, ils restent assis de longues heures autour du feu, à écouter les histoires de leur conteur.
Source : Gallica

Cowper Rose Esquisses africaines, par Cowper Rose… (1832)

J'avais partagé la vie dure et active du chasseur d'éléphans, j'avais dormi dans la hutte du Cafre et traversé son beau pays. J'avais visité la demeure du planteur flegmatique, et la station du missionnaire au ton humble et doucereux. J'avais vu la plupart des animaux sauvages du pays, l'éléphant, le rhinocéros, l'hippopotame. J'avais cherché le lion dans une contrée où ces animaux étaient autrefois communs; mais elle avait été en partie colonisée, et les bêtes féroces se retirent à l'approche de l'homme : l'instinct leur apprend qu'un être plus cruel
Source : Gallica

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