Résumé

Émile Manheimer Du Cap au Zambèze : Notes de voyage dans l'Afrique du Sud (1884)

Ces Cafres paraissent se livrer uniquement à la culture du millet, à l'élevage des chèvres et des porcs, et à l'étude de la guitare.
La ville de Bloemfontein est joliment bâtie, ombragée presque partout par des arbres énormes, et sillonnée de ruisseaux limpides qui forment des petites cascades dans les quelques rues en pente de cette ville pittoresquement située. On ne peut se défendre d'un délicieux sentiment de fraîcheur en parcourant ses vastes avenues bordées d'eau et de gazon, que le feuillage de chênes gigantesques protège contre l'ardeur du soleil.
Source : Gallica

Émile Manheimer Du Cap au Zambèze : Notes de voyage dans l'Afrique du Sud (1884)

Quittant ces rives merveilleuses, nous nous engageons, en suivant la direction du camp, dans une forêt sombre, au milieu de laquelle l'oeil est ébloui par les scintillants reflets d'un champ de quartz cristallisé, dénué de végétation, et étincelant sous les rayons du soleil comme un glacier des Alpes.
A la sortie du bois, le terrain devient volcanique et difficile; des pierres noires, plus darbres, plus de buissons, plus d'eau ; des vautours décrivent des cercles au-dessus de nous, espérant probablement se repaître de notre chair quand nous serons morts de soif.
Source : Gallica

Émile Manheimer Du Cap au Zambèze : Notes de voyage dans l'Afrique du Sud (1884)

Les fermes sont clairsemées sur ce plateau d'une étendue d'environ 200 milles ; de râres oasis offrent de l'ombre et de l'eau saumâtre au voyageur.
Mais à peine a-t-il plu, que le tableau change; avec une rapidité miraculeuse, une abondante végétation surgit du sol fécondé; les innombrables racines bulbeuses cachées dans le sable se mettent à germer et tout le plateau
se transforme en un jardin où surgissent, au-dessus d'un gazon épais, les lys, les amaryllis, les iris, les mesembryathemums, et mille autres plantes alcalines.
Source : Gallica

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