Mariano Rodríguez de Abajo, Notice biographique sur le curé Mérino (1846)
“ Mérino fut un des plus prompts à répondre à cette généreuse provocation. Elle s'adressait au citoyen, au prêtre. Avec son amour de l'indépendance, il avait cruellement ressenti les maux de sa patrie : dans son cœur , où la jeunesse n'avait pas eu de passions, s'alluma en face de l'ennemi un bouillant enthousiasme. ”
