G. Teniers, Les mystères de Venise, ou Marino Marinelli… (1879)
“ Ainsi était vêtu Marino, excitant ses gens à la bataille, pendant que grondaient les gros canons. Les gens de Marino poussèrent des cris de joie en le voyant si enthousiasmé. Les cordages furent levés, et les vaisseaux quittèrent le port, pour s'avancer vers la haute mer. Un mouvement général dans la flotte de l'amiral indiqua qu'on les avait vu et qu'on allait attaquer. Les galères du roi de l'île furent reçues par un feu terrible, auquel il fut aussitôt répondu. Ensuite, elles s'éloignèrent les unes des autres pour ne pas offrir à l'ennemi une visée trop avantageuse. ”
