G. Teniers, Les mystères de Venise, ou Marino Marinelli… (1879)
“ Voici déjà les maisons de Chioggia. — Nous abordons là; c'est près du rivage que se trouve la cabane de Geronimo. — N'allons pas à Chioggia, descendons plutôt ici ; je pourrai bien faire ce petit bout à pied. Il faisait jour lorsque Goro aborda sur le rivage sablonneux. Il attacha sa gondole, en ayant soin de la cacher parmi les roseaux. La vieille, qui avançait fort lentement avec sa béquille, ne trouvait pas d'expressions pour rendre la joie que lui causait le succès de leur fuite. Elle se moquait des sbires, louait Goro et ne montrait pas la moindre fatigue. ”
