Charles Clément, Les pècheurs de l'Adriatique de Lèopold Robert (1872)
“ Il me semble que le spectacle de ces luttes intérieures contre le mal terrible qui le rongeait, de ces efforts obstinés, de ces aspirations énergiques et continuelles vers un but toujours plus élevé, est propre à captiver l'observateur du cœur humain, le philosophe, le moraliste aussi bien que l'artiste de profession. Peu de temps avant sa mort, M. Aurèle Robert, le frère, l'élève, l'ami fidèle, le confident intime du grand peintre, me remit et me chargea de publier la correspondance de Léopold, jusqu'ici pieusement et jalousement conservée comme un trésor de famille. ”
