Louis Morin

Louis Morin

Résumé

Portrait de Louis Morin Louis Morin,  Carnavals parisiens (18..)

“ Être un peu vil, cela permet d'être sublime sans ridicule : il n'y a pas de meilleure réclame auprès des snobs, et, pour tout dire, les muses elles-mêmes semblent réserver leurs meilleures caresses pour les plus polissons.
Voici encore, du même Willette, le char du Moulin de la Galette, qui accrocha si malheureusement les notes d'or qui couraient de l'une à l'autre de ses ailes aux premiers arbres du boulevard extérieur. Ce qu'il
y a d'amusant dans cette Vache enragée, c'est qu'elle rata complètement, comme ratent la plupart des beaux projets des artistes.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Morin Louis Morin,  Carnavals parisiens (18..)

“ Le devoir des jeunes peintres est de travailler à nous donner ces plaisirs, en des fêtes qui leur fourniront une si belle matière qu'ils pourront peut-être cesser de copier l'art étranger, pour revenir à la glorieuse filiation française, dont Watteau peut être regardé comme l'ancêtre.
C'est là le Carnaval que nous souhaitons, une œuvre d'art remplaçant les banales mascarades du courant de ce siècle, et nous sommes en droit de l'espérer, puisque nous avons déjà vu les fêtes du Courrier, le bal des Quat-z-arts, et la Vache enragée.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Morin Louis Morin,  Carnavals parisiens (18..)

“ Il ne faut pas d'injustices, même dans les mascarades. Mais cela n'empêche pas le char de la Peste d'avoir été très remarquable. Les chevaux de corbillard qui le traînaient, caparaçonnés et emplumés de noir et d'argent, donnaient, parmi tout un cortège de couleurs vives, le beau contraste de grandes masses noires, et c'est un régal dont nous ne jouissons pas souvent, dans ce pays où l'on se préoccupe si peu des effets de la couleur. ”
Source : Gallica

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