Résumé

Cavalcade de 1879 : chansons (1879)

Via c'que c'est que l'carnaval.
Morbleu, citoyen, garde à vous !
Car voici la fête des fous ; Profitez-en, faites des farces; Agitez vos carcasses Au milieu des grimaces, Riez, buvez, dansez au bal, Faites l'amour : c'est l'carnaval.
Par un Dieux fou.
LE DIABLE DE SAUGY AIR : la faridondaine, la faridondon.
Un jour au diable il prit envie De quitter les enfers, Et de passer gaiement la vie En courant l'univers.
Il part, et sans permission, La faridondaine, la faridondon, Débarque dans notre pays, Biribi, A la façon de Barbari, Mon ami.
Source : Gallica

Cavalcade de 1879 : chansons (1879)

La Saône y rit à travers l'herbe, Ile d'Amour, voilà son nom.
Quand ses enfants y font la fête, Ils s'en acquittent de leur mieux.
Les filles y vont en conquête Et les soldats y sont joyeux.
Refrain
Oui, dans ce jour de grande liesse, Qui nous offre un attrait si grand, Ce faubourg voit que la jeunesse Est très-dévote à Saint-Laurent.
is.
Chacun connaît les goûts nautiques Des enfants de l'île d'Amour, Sur la Saône aux eaux pacifiques.
Il faut les voir en ce beau jour, Montant leur frêle périssoire ; Les pagayeurs sont en maillot, Et leur devise fait leur gloire
Source : Gallica

Cavalcade de 1879 : chansons (1879)

La voyez-vous, la Cavalcade, Rouler et fuir comme un torrent !
Ses grands cliars, plus hauts qu'une arcade, Fendant la foule en conquérant ; Leurs troncs montrent l'insuffisance De leurs flancs ouverts au bon Dieu ; Le pauvre bénira le lieu Qui recueille la Bienfaisance. (ois)
ON VOlt BIEN QU'ELLE EST DE CHALON BÀÏILADE.
Le nez au vent, rieuse, accorte, Mobile comme un flot qui fuit, 4 Ses amours sont une cohorte Dont les baisers troublent la nuit ; La gaîté folle ouvre sa porte, Elle est vive comme un frèloa ; Elle est coquette. mais qu'importe ?
On voit bien qu'elle est de Chalon.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature