Physiologie de l'Opéra, du Carnaval… (1842)
“ Quel bal masqué perpétuel ! – Oh ! les vilains masques ! Bah ! – J' aime mieux autre chose . Paris est en carnaval : les boutiques sont closes ; à peine en est -il quelques-unes qui conservent un œil ouvert sur la rue , comme pour tenir une espèce de juste milieu entre leur intérêt et leur divertissement . Les rues s' emplissent de flâneurs , se bariolent de masques aux divers costumes , se sillonnent de voitures ; on se cherche , on s' appelle , on s' accueille au milieu des chants , des rires , et des joyeux propos . ”
