Gavarni,
Masques et visages
(1886)
“ Si on allait au fond de cet esprit observateur, un peu triste, un peu silencieux dans l'habitude, il se pourrait qu'en touchant ce luxe, cette élégance, cette poésie de costume, ce gai mensonge d'une heure, on fît vibrer la corde la plus sensible. Il aime assez la vie, il ne la trouve pas mauvaise, il l'a satirisée sans être misanthrope, et seulement parce qu'il ne pouvait s'empêcher de la voir telle qu'elle est; mais enfin la vie dans la réalité lui paraît plate; elle ne lui plaît jamais plus que quand il peut l'animer, la poétiser, la travestir ”
